Trophée Paris-Pékin : les immenses plaines de la Sibérie

Les équipages du Trophée Paris-Pékin ont connu des journées harassantes, comme celle du mardi 28 juillet, lors de laquelle ils ont parcouru pas moins de 720 kilomètres au compteur.Partant de Tobolsk, la capitale historique de la Sibérie, les DS19 aux couleurs Yacco sont ensuite parvenues à Omsk. Sur cette portion, elles ont dû composer avec des routes défoncées et d’importantes zones de travaux.

Le copilote de Bob Neyret Jean-Claude Lamorlette raconte son épopée : « La circulation des camions est importante sur les axes principaux et les feux prioritaires nous ont fait perdre au moins une heure. Tout cela sous une pluie persistante ! Ce fut une façon comme une autre de traverser la Sibérie, composée d’immenses plaines, nostalgiques et monotones.

Un petit problème de delco décalé causé par les multiples secousses de la route a été vite réparé par les deux mécaniciens du raid : les DS tournent comme des horloges et nous tenons le choc. Dans les embouteillages, Bob (Neyret) est étonnant de dextérité pour se faufiler et gagner ainsi un peu de temps. Même s’il n’y a ni chrono ni classement, il conserve l’esprit du rallye ! Françoise (Conconi) s’est quant à elle bien adaptée à la DS et arrive à nous suivre sans difficulté…

Demain (Mercredi 29 juillet) une autre grande étape nous attend avec 650 kilomètres entre Omsk et Novosibirsk, toujours vers l’Est. Nous allons découvrir de nouveaux fuseaux horaires : nous avons maintenant quatre heures de décalage horaire avec la France… »